Tout commença par une pluvieuse soirée d'automne, une jeune femme en voiture, au teint mat léger et poudreux, aux cheveux châtains qui ondulaient dans le vent. Il sortit du véhicule un large parapluie noir s'ouvrant pour y abriter cette douce femme, face à elle se dressait une large villa recouverte par le lierre, la jeune femme se décida enfin à ouvrir le grand portail noir qui grinçait d'un ton nostalgique, il semblait pleurer. L'horloge indiqua vingt-trois heures, et les cloches de l'église étaient a peine audibles a cause de l'orage. Deux voix féminines perçaient le déluge ; Il y avait une petite femme âgée au visage coléreux, aux cheveux tirés avec l'air droit et autoritaire, il s'agissait de la mère de Cannelle. De l'autre coté de la table se trouvait la jeune femme au teint mat. Sa mère lui demanda : « Cannelle !! Que va t'on faire de toi ?». Son enfant lui rétorqua qu'elle préférerait la mort que la revoir et s'enfuit sous le déluge d'eau. Elle entra dans sa voiture et y alluma la musique aussi fort qu'elle pu. Elle s'alluma une cigarette en tremblant de chagrin et démarra sa voiture. Les yeux embués elle ne pu voir le camion qui lui fonça dessus.
Un horrible mal de crâne réveilla Cannelle qui ne pu être que surprise en apercevant le monde dans lequel elle venait de se réveiller. La jeune femme était dans une forêt en noir et blanc, complètement effacée, étiolée. Il n'y avait ni odeur, ni sensation. Le vent qui agitait les feuilles des arbres, Cannelle ne le sentait pas sur son visage. Des bruits électroniques se firent alors entendre à la jeune demoiselle. La première voix était masculine et grave, elle semblait parlée un langage étrange. Cannelle ne pu comprendre que «Coma». La seconde voix par contre elle la reconnue, c'était celle de sa mère qui pleurait chose rare étant donné son caractère fort. Un lourd sentiment d'étrangeté et d'effroi s'installa dans l'esprit de Cannelle, elle ne pu se remettre de ses émotions lorsqu'un lapin, lui aussi en noir et blanc, surgit de nulle part. Ce lapin était avec un pelage noir, et malgré l'énorme horloge qui recouvrait son torse, on pouvait aisément savoir qu'il portait une camisole. L'horloge de ce lapin intrigua la jeune femme, les aiguilles étaient sinueuses et les chiffres étaient romains. Le bruit cette grosse horloge était des plus désagréables, le son était roque et provenait sans doute d'un enrayage cassé. Lorsque Cannelle décida de s'adresser au lapin celui-ci se mit à s'enfuir en hurlant. Une course poursuite commença alors jusqu'à ce que la jeune femme glisse sur une plaque de glace. Lorsqu'elle ouvrit les yeux elle ne fut pas surprise de voir que les êtres qui l'entouraient était monochrome : une petite fille plutôt fine et un garçon assez rond. Lorsque les enfants s'adressèrent à Cannelle, le premier commença la phrase et le second le finit. Jumeaux se disaient-ils, pourtant il n'avaient aucune ressemblance si ce n'est la même espièglerie qui brillait dans leurs yeux. Lorsque que la jeune femme demanda a retourné chez elle, les enfants parlèrent, parlèrent en plongeant Cannelle dans une doute profond. Elle décida de s'enfuir et se retrouva en plein c½ur de la foret, il y avait beaucoup de glace dans la forêt noir et blanc. Elle suivi un sentier un sentier peu glissant mes très lugubre, elle fini par arriver devant une maison avec un jardin. Dans ce jardin il semblait y avoir eu une fête d'anniversaire. Elle poussa la petite porte et contas les bougies, il y en avait quatorze, c'était l'age qu'elle avait quand sont père mourut. Elle se tourna alors vers la maison qui se mit a prendre feu, elle sortit et retourna dans le sentier, un visage se dessina sur une fenêtre de la maison et elle y vu son père. Un sifflement strident se mit alors a envahir ce mon étiolé. Puis un bruit électrique et le corps de Cannelle se mit alors à être éjecté au bruit du choc. Alors les voix électronique se remirent à parler la voix de sa mère répéta avec affolement « fille » quant a l'autre voix elle prononça tristement : « temps » ; « coma » ; « mort ». Alors la voix de sa mère se mit à pleurer et une pluie diluvienne noya la forêt. Le corps de Cannelle devint ankylosé et elle tomba de fatigue. Elle reprit enfin connaissance, sur une plage se releva et vu un immense château blanc au loin gardé par un gigantesque mur. Devant ce mur il y avait un grand fossé ou toutes les couleurs de ce monde semblaient prisonnières. L'énorme pont-levis s'abaissa dans un gros vacarme laissant passé Cannelle et se referma aussi sec. Face a elle se dressa un magnifique château au couleurs vives et pures. Elle avança dans ce champ de couleurs et pénétra dans le château. Il brillait d'éclats et dégageait de la beauté. Il y avait un trône au fond de la salle, ce qui la dérangeait le plus était que le château fût entièrement vide. Une voix transperça le silence, douce et aérienne. Elle dit qu'elle attendait Cannelle, celle-ci se retourna et vit une femme à la peau blanche et aux yeux d'un noir profond, le même visage que Cannelle. Elle se présenta en tant qu'Alice reine du Pays des Merveilles. Ses longs cheveux blonds dorés dansaient et ondulaient dans l'air. Il trônait sur sa tête un diadème noir incrusté de joyaux rouge et violet, elle était revêtit d'un épaisse robe bleu ciel à frou-frou et sur ses épaules se tortillait un long voile pourpre. La reine s'assit et posa une question a Cannelle, elle lui demanda si elle voulais comprendre ses cauchemars et Cannelle lui répondit de façons négative. Alors la reine se leva d'un coup brusque et remit son voile, ses yeux brillait de sadisme, et se mit a rire, alors Cannelle paniqua et s'enfuit du château. L'air ambiant devint glacial et des stalagmites se mirent à sortir de nulle part poursuivant la jeune femme. Le sifflement strident se remit a pollué l'air. Tout en courant Cannelle chuta ce qui la fit saigné, et le sang souilla la pureté blanche de ce monde imaginaire. La glace s'arrêta, et une odeur de mort et de terre planait, alors la faucheuse se trouva face a elle en lui disant que tout était fini maintenant et elle la sera dans ses bras et elles disparurent.
Pas de «Happy End» =/